Auberge de jeunesse à Sitges

Vous pouvez lire la première partie des aventures à Sitges en cliquant ici.

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Cher journal,

Mes vacances continuaient sous le soleil espagnol. Je logeais dans une petite auberge de jeunesse, non loin de la côte. La chambre commune était composé de 4 lits superposés pouvant donc accueillir huit personnes. La salle de bain, commune également, était composé de trois douches individuelles où l’on pouvait s’isoler par un rideau. Mes affaires se trouvaient dans un casier, sous cadenas, dans la chambre. J’avais choisis un lit en hauteur, proche de la porte d’entrée.

La première nuit fût très courte. Les vacanciers faisaient la fête au bar de l’auberge, au rez-de-chaussée. L’alcool coulait à flot tandis que les corps des estivants, presque dénudés, se frottaient les uns aux autres aux sons d’une musique assourdissante. Il y avait beaucoup plus de filles que de garçons, mais tous étaient très jeune. Certains fumaient, d’autres s’embrassaient ou se caressaient. On aurait dit le début d’une orgie romaine.

Je pris un verre de cava et discuta avec un français, lui même assis au comptoir du bar. Il était là depuis quelques jours et devaient descendre toute la côte est de l’Espagne jusqu’à Alicante avant de reprendre la route pour la capitale espagnole. Il vivait à Madrid depuis maintenant cinq années, et faisait donc un périple d’une partie de sa nouvelle patrie pendants ses congés.

À l’entendre, il enchainait les conquêtes presque chaque soir avec des touristes étrangers. Il avait le physique pour. Un jolie brun aux yeux bleus, le visage carré avec cette jolie petite fossette au menton. Il était grand, musclé avec un piercing au téton droit et un tatouage tribal sur l’aine. Son seul défaut, à première vu, était sa préférence pour la gent féminine.

Je passai tout de même un bon moment en sa compagnie. Je ne tentai aucune approche, même s’il avait remarqué mon regard insistant vers son entre-jambe. La soirée se passa merveilleuse bien, et après quelques verres de vins je décida d’aller prendre une bonne douche avant d’aller me coucher. Il fit de même, et c’est avec surprise que je remarqua qu’il était dans la même chambre que moi.

N’étant pas pudique, je me déshabilla directement dans la salle de bain avant d’entrer dans la douche. Je m’amusai à laisser entrouvert légèrement le rideau de douche pour le plaisir de m’exhiber aux inconnus de passage. J’entendis un bruit d’ouverture de porte alors que l’eau chaude coulait sur mon corps. Quelqu’un venait d’entrer dans la douche d’à côté.

Après quelques minutes, je pris ma serviette, me séchai et commençai à m’habiller. Le bruit de l’eau s’arrêta dans la douche d’à côté et je vis sortir le beau jeune homme que j’avais croisé au bar. La vue fut des plus délectable. Je vis alors ses attributs, l’eau chaude ayant eu un effet stimulant au vu de cette jolie demie molle sous mes yeux. Il me sourit mais prit rapidement sa serviette pour la mettre autour de sa taille. Je partis dans la chambre en lui adressant également un sourire.

Dans mon lit, je retirai le peu de vêtement que j’avais sur le dos, préférant dormir nu. J’observa le jeune homme entrer à son tour dans la chambre et prendre sur un lit en face du miens, celui du bas. Il retira directement sa serviette avant de se glisser sous les draps, me permettant ainsi d’entrevoir un bout de fesse. Le simple drap me permit de voir les contours de son corps.

On pouvait voir une faible lumière dans la pièce grâce aux réverbères de l’extérieur. J’aperçu alors mon compagnon de chambre se masturber sous les draps. J’en fis de même, tout en l’observant. Il tourna la tête furtivement dans ma direction, et sans gêne retira son drap pour que je puisse mieux me rincer l’oeil.

Elle était légèrement courbée, le gland parfaitement dessiné à peine plus fin que le diamètre global de sa verge. Elle n’était pas très grande mais bien assez épaisse pour donner du plaisir.

Nous n’étions que deux dans la pièce, et je fis la même chose que lui, aérant mon pénis pour mieux me polir. Je l’imaginai me sauter dessus et me pénétrer comme il pouvait pénétrer ses nombreuses conquêtes. Mais il n’en fit rien et il se vida sur son torse avant de remettre le drap sur lui et me tourner le dos comme ci rien ne s’était passé.

Je finis mon affaire dans mon coin, toujours avec l’image de ce bel éphèbe dans la tête. La nuit fut courte, mais à défaut de pratiquer, mon imagination se chargea pour moi de fantasmer.

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