Confession dans la cabine d’essayage

Cher journal,

En ce dernier jour de solde, j’avais décidé de dépenser les dernières ressources qu’il me restait avant de finir le mois. Carte bancaire en poche, j’arpentai les rues commerçantes, de boutique en boutique, afin de dénicher la tenue la plus sexy qu’il soit afin de mettre en valeur mes belles petites fesses.

En entrant dans l’un de mes magasins préférés, j’eu la surprise de tomber sur l’un de mes ex. Un blondinet qui commençait à se dégarnir autant que sa taille semblait s’élargir. Le poids des années aura eu raison de lui, surtout dans notre monde. Pour les homosexuels la vieillesse est une maladie, et passés dix huit ans, chaque année calendaire équivaut à trois années gay.

Nous ne nous étions pas quittés en très bon termes, sa bite ayant la fâcheuse manie de fourrer toutes les petites pédales qui croisait son chemin. Il devait avoir beaucoup moins de succès avec son visage tuméfié par l’alcool et la drogue. Quelle satisfaction de voir à quel point le déchet qu’il était à l’intérieur était désormais visible à l’extérieur.

Je ne pris pas la peine de feindre un bonjour, je le croisai simplement du regard, sourire aux lèvres, avant de flâner dans les rayons qui m’attendaient. Un jean dans la main droite, un tee-shirt moulant dans la main gauche, direction les cabines d’essayages.

Laissant toujours un peu entre-ouvert la cabine, je me déshabillai tout en observant du coin de l’oeil si des regards étaient tournés vers moi. Le porc avec qui j’étais resté quelques années était visiblement attiré parce ce qu’il ne pouvait plus avoir. J’en jouai, allant même jusqu’à retirer mon caleçon pour essayer mon jean. Il arrivait en effet parfois que je ne mettre pas de sous vêtements. Autant essayer le jean sous cette configuration. Je ne consentis cependant qu’à montrer mes fesses.

Le jean était parfais, la matière agréable, ne cachait absolument pas mes fesses rebondies et me faisait un paquet bien arrondis. Le tee-shirt, en revanche, n’était à mon gout, pas assez moulant. Faisant un signe au vendeur, je lui demandai la taille en dessous.

Il me l’apporta en m’adressant un sourire angélique. En plus d’être serviable, il avait tout du beau gosse bien taillé sous ses vêtements moulants, un visage d’ange et un regard ténébreux à m’en faire perdre haleine. L’idée me vint d’en faire jalouser mon ex tout en prenant mon pied.

Je feignis de ne pas réussir à ouvrir la braguette du jean, prétextant qu’elle était bloqué. Mon jolie séraphin me rejoignit alors dans la cabine pour me venir en aide. Il n’eu aucun mal à la faire glisser, et pu apercevoir ce qui s’offrait à lui. Je pris un risque en provoquant  ainsi un moment d’intimité avec un inconnu, sans même savoir s’il était intéressé. Mais parfois le culot paye, et avec beaucoup de confiance en soi on arrive à déplacer des montagnes… ou à se faire sucer la bite.

Je cru un instant qu’il allait me crier dessus, m’insulter ou même partir. Mais il restait là, devant moi, les yeux rivés sur mon entre-jambe. Continuant dans la provocation, je lui demandai s’il pouvait abaisser cette fois ci le jean. Il me regarda avec des gros yeux, mais comme hypnotisé par le moment, peux être choqué par mes paroles, il fit quand même ce que je lui demandai.

Il se retrouva alors à genoux, devant moi comme au confessionnal. Je lui tins la bonne parole, et l’encourageai à faire pénitence, mon membre en bouche. Il s’appliqua merveilleusement bien, aspirant, léchant, touchant mon sexe en érection sous les yeux ébahis du seul spectateur de notre représentation. Il avait goût d’accomplir sa tache avec le plus grand soin, allant même jusqu’à la guider jusqu’au fond de sa gorge.

Jeune, mais clairement expérimenté, il s’attarda à faire glisser sa langue entre mon gland et mon prépuce, tout en jouant avec mes boules à l’aide de ses doigts tremblants.

Il ne m’en fut pas plus pour lui accorder ma miséricorde, si bien qu’il ne put tout avaler, laissant couler une partie au bords de ses lèvres. Lui accordant l’absolution, je le laissai repartir en paix accompagné de mon numéro sur un petit bout de papier.

La boutique était vide, mes couilles aussi, ma jubilation au plus haut point. 

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