Ébats dans les montagnes

Cher journal,

Ces temps ci les températures étaient fraiches, mais cela n’empêchait pas mon corps d’être brulant. Brulant de désir pour mon moniteur de ski, le tumultueux Bruno.

Bruno était l’incarnation même du mâle beau comme un Dieu, mais qui l’ignorait. Il était patient, calme, d’une extraordinaire gentillesse et surtout d’un sex-appeal à en faire pâlir Casanova. Bruno avait également ce regard vif, profond et tellement mystérieux. Il semblait robuste sous sa combinaison de ski que j’aurai tant aimé défaire.

Cela faisait presque une semaine que j’étais dans cette station et tous les matins c’était le même rituel : je passais deux heures de mon temps à imaginer toutes les choses les plus obscènes que j’aurai pu entreprendre avec Bruno. Il m’arrivait même de faire semblant de trébucher afin d’avoir un contact physique avec le fantasme de mes nuits d’hiver.

Ce matin là, le cours se termina plus tôt que prévu dans une ambiance plus décontractée que jamais. Mon bel Adonis nous remercia d’avoir assisté à ses cours avant de nous inviter à petit cocktail de départ. Ce fût l’occasion, une fois dans la grande salle principale du chalet, de le voir se dévêtir de sa combinaison de ski. Dommage pour moi, il portait des vêtements dessous.

Après quelques échanges verbales et quelques verres de trop, il s’excusa de devoir nous laisser. J’étais là, sur ma faim, sans savoir quoi faire. Répondrait-il à mes avances si je lui en faisait ? Aurait-il était tout simplement réceptif à mes insinuations ?

Il fût temps de retourner dans ma chambre et laisser agir ma main droite, les yeux fermés en imaginant des cours particuliers avec Bruno, rien qu’en tête à tête. Je l’imaginai vigoureux mais tendre à la fois, inventif et endurant. Tandis que les doigts de ma main gauche me pénétrèrent, je rêvai que son sexe aille au plus profond.

Ce moment fût bref mais intense et je passai le reste de la journée seul dans ma chambre, un bon livre pour me tenir compagnie ainsi qu’un excellent verre de Chardonnay.

Les heures passèrent, la nuit tomba, ma balade nocturne pouvait commencer. J’avais pour habitude de vagabonder autour du domaine en finissant par un passage au bain à remous, laisser à l’abandon à cette heure tardive. Quelle ne fût pas ma surprise en apercevant un homme nu, me tournant le dos face au Jacuzzi.

C’était lui, le moniteur de ski le plus sexy qu’il m’ait été donné de voir, dans le plus simple appareil. Je ne le vis qu’un court instant, mais ses fesses étaient d’une beauté indescriptible. Il pensait être seul, mais je m’approchai silencieusement, une occasion m’était enfin donné de partager un moment plus intime avec lui.

Bruno sembla gêné de me voir. Après m’être assuré au préalable que je pouvais le rejoindre, je retirai vêtement par vêtement. Ni trop rapidement, afin de lui faire profiter du spectacle, ni trop lentement pour que cela ne puisse pas paraitre être une mise en scène. Je sentis ses yeux me scruter alors qu’il prenait soin d’éviter de croiser mon regard.

Une fois nu, et plongé dans l’eau chaude, nous discutâmes. Il commença à se détendre et me faire part de quelques confidences. Il m’hypnotisait. Je buvais ses paroles et l’écoutai les yeux fermés en l’imaginant s’approcher de moi.

C’est alors qu’un de ces moments de gênes mêlés d’excitation arriva. Nos pieds s’étaient entrechoqués, un frisson parcouru mon corps et lui s’excusa sans savoir que je ne demandais que ça. Il baissa les yeux mais je ne pouvais en rester là. Je pris alors son pied, le chatouillant, ce qui eu l’effet de le faire bondir d’un seul coup.

Vision d’extase, ce corps nu et totalement imberbe qui s’offrait à moi était aussi parfait que pouvait l’être tous les fantasmes masculins qui inondait mon esprit. Sa verge, sans poil elle aussi, était d’une proportion parfaite… du moins avec un appétit aussi insatiable que le miens.

Je m’approchai de lui et caressai ses deux testicules avant de me lever à mon tour. Les yeux dans les yeux, ma main toujours au chaud, il ne dit pas un mot et préféra rapprocher ses lèvres des miennes dans un baiser fougueux et absolument divin. Expert, il l’était, si bien qu’il ne lui fallut pas plus de quelques secondes avant d’arriver à faire gonfler mon sexe resté coincé contre l’une de ses jambes.

Je m’agenouillai face à lui et j’aspirai goulûment son sexe durcit par l’éréthisme d’une situation que j’avais tellement visualisé depuis une semaine. Son gland, généreux, avait le goût d’une prune, juteuse à souhait. Grand, beau, lisse, il emplissait ma bouche et j’adorais ça. Je le sentis se gonfler, comme si je sentais son coeur battre à travers ce gland si admirable.

Il enfonça de plus en plus son sexe au plus profond de ma gorge, si bien qu’il m’étouffa presque. Ses deux mains me força à en avaler encore plus via des va-et-vient toujours plus rapide. La force de ses bras me faisait vaciller, mes mains étaient au plus près de ses fesses me raccrochant à ce doux postérieur m’évitant ainsi la chute.

De ses deux bras puissant et musclés, il me souleva presque afin d’approcher ses lèvres des miennes. Il m’enveloppa comme pour me protéger, avant de me retourner et me forcer à poser mes genoux sur le bord du Jacuzzi. Je sentis alors sa langue littéralement bouffer mon anus tout juste prêt à accueillir mon invité.

Il ne prit la peine de dilater avec plus d’un doigt qu’il enfonça son pénis, calmement, tout en posant sa main contre ma bouche pour m’empêcher de crier. Je me permis de lui mordre les doigts, ce qui n’avait pas l’air de le déranger.

Les mouvements rapides de ses hanches contre mes fesses provoquaient de puissante vagues vidant peu à peu le Jacuzzi dans lequel nos deux corps s’emboîtaient. Une chaleur m’envahit peu à peu face aux coups de plus en plus violent et terriblement excitant de mon fougueux amant. Mes cris étaient toujours étouffés par ses monstrueuses mains tandis qu’il léchait mon cou.

Sans changer de position, il écarta un peu plus mes fesses afin de s’enfoncer plus profondément en moi. Un mélange de douleur et de plaisir avec un soupçon d’exaltation. Mon bien-aimé d’un soir en était presque arrivé à l’ultime jouissance qu’il prit à pleine main ma verge afin de me masturber jusqu’à l’éjaculation.

Il ne m’en fallu pas plus avant d’évacuer ma semence pendant que Bruno ralentissait après s’être également décharger en moi. Après un baiser dans le coup, il ne prit pas le temps d’échanger un seul mot qu’il s’enfuit pour retourner seul dans son chalet.

Le lendemain, avant de partir, je le croisai main dans la main avec une jolie demoiselle qu’il me présenta comme étant sa fiancé qui venait de le rejoindre pour les deux semaines à venir. Un petit clin d’oeil et simple au revoir à mon merveilleux Bruno que je ne reverrais sans doute jamais.

 

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