L’inconnu du train

Homme train quai

Cher journal,

À compter de ce jour je te dédie mes aventures les plus rocambolesques.

Depuis ce matin j’entame des vacances bien méritées. Pour débuter celle-ci sous les meilleurs auspices, je devais prendre le train tôt le matin afin de rejoindre ma famille habitant à plusieurs centaines de kilomètres d’ici. Tu n’imagines pas à quel point j’avais toujours hâte de ces moments là.

Arrivé dans la voiture 6, place n°44, quelle ne fût pas ma surprise de me retrouver seul dans le wagon du train. Une chance pour moi qui aime le calme et pouvoir me plonger dans une de mes lectures favorites.

Quelques minutes après le départ du train, le contrôleur fait un premier passage assez bref. C’est à peine s’il croisa mon regard après m’avoir adressé un rapide bonjour. Pourtant, à ce moment là, j’aurais exulté d’avoir un échange moins convenu avec cet inconnu.

Son regard ténébreux me faisait penser à ces mannequins de magazines totalement inaccessibles qui en faisait craquer plus d’un. Il était grand, brun, aux yeux émeraudes, une carrure imposante. Son uniforme, moulant, faisant entrevoir des attributs généreux me laissant pensif.

Sur cet instant, mon esprit était plongé dans mes fantasmes les plus licencieux, si bien que je ne fut plus très à l’aise dans mon jean. Mes yeux se fermèrent, ma main glissant vers mon entre-jambe afin de déboutonner mon pantalon bien trop serré.

Les yeux fermés, mes doigts entourant ma verge, je me laissais peu à peu envahir par le désir lubrique d’un corps à corps avec cet adonis. Je l’imaginait sauvage, mais pas brutale et d’une sensualité provocatrice.

C’est alors que j’entendis les portes du wagon s’ouvrir. Ni une, ni deux, je me redressa de mon siège tout en reboutonnant maladroitement mon pantalon. Il se tenait devant moi pour me demander simplement mon billet que je lui tendis tout en prenant soin d’effleurer sa main. Je sentis son regard fixer mon bas ventre avant de me redonner mon billet accompagner d’un « bon voyage ».

J’eu l’idée de prétexter un problème alors qu’il commença à s’en aller. La première chose me venant à l’esprit étant la prise électrique qui ne fonctionnait pas. Le wagon étant vide, il me suggéra de changer de place. L’air hébété, je me leva, ne le quittant pas du regard tout en lui adressant un « suis-je bête ? ».  J’en profitais pour lui effleurer de nouveau la main, mais cette fois ci je sentis ses poils se hérisser.

Il m’observa mais se tût. Un poil provocateur, ma main s’approcha de son sexe qui commençait à dévoiler une forme généreuse sous son uniforme. Il me guida vers la fermeture éclair, et laissa ainsi dévoiler un pénis d’un volume impressionnant. Je sentis ses mains sur mes épaules, me poussant à me mettre à genoux face à cet objet du désir, que j’empoigna sans grand difficultés.

Mes lèvres embrassant son gland, je jouais à faire tourner ma langue sur celui-ci, en prenant soin d’aller à un rythme cadencé. Sa main sur ma nuque me força à mettre un volume plus important dans ma bouche. Je pouvais sentir le battement de son pou à travers la veine de sa verge, savourant ainsi le plaisir que je pouvais lui procurer.

Il fermait les yeux mais prenait un pied à garder le contrôle. L’archétype même du mâle alpha dans toute sa splendeur, qui incarne cette forme d’autorité qui me fait fondre à tout point de vue. L’une de mes mains se posa sur ses fesses, tandis que l’autre se glissa de nouveau dans mon boxer.

Des gémissements de délectation se firent entendre tandis que ma langue glissait le long de sa matraque jusqu’à ses proéminentes testicules qui semblaient gonfler à chaque instant. Il prit à pleine main son calibre afin de donner des coups contre ma joue gauche.

Le plaisir montait de plus en plus, ses gémissements se transformaient en râles, ses doigts tremblaient et il semblait que ses jambes vacillaient légèrement. Il était prêt à tirer, mais je sentais qu’il se retenait.

Ma langue reprit le chemin de ses testicules et j’aspirais légèrement l’une d’entre elle tout en malaxant son fessier musclé.  Ses mouvements de bassin étaient beaucoup plus vif, il arrivait au paroxysme de sa réjouissance.

La bouche grande ouverte, je réceptionna la douce semence de mon amant qui glapit de grâce. Le volume était tel qu’il coula le long de mes lèvres alors que j’essayais de me délecter de ce divin liquide.

Il me caressa le visage avant de se rhabiller et de s’enfuir, me tournant le dos. Aucune importance, j’avais pris mon pied au moins autant que ce play-boy qui restera l’inconnu du train.

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