Le Manoir du Vice 2

Vous pouvez lire la première partie en cliquant ici.le manoir du vice 2

Cher journal,

Après cette folle partie de débauche, je repris un peu de force au rez-de-chaussée à coup de coupes de champagne et de petits fours. L’assistance était de plus en plus éméchée, les regards se faisaient de plus en plus insistants et les contacts se multipliaient.

C’est à cet instant que je sentis une main frôler mon dos et un susurre dans mon oreille. Un homme, bien plus âgé que moi, la barbe grisonnante, m’adressa quelques mots. Il était très grand, le crâne rasé, un anneau à l’oreille gauche mais une jolie bouille malgré les marques du temps sur son visage.

Galant, il me demanda s’il pouvait se joindre à moi le temps d’un verre. Je n’avais pas pour habitude d’échanger plus de trois mots avec de potentiels plan-culs, mais celui ci avait beaucoup de charme. Il était originaire d’écosse mais était venu s’installer chez nous depuis quelques années pour suivre son ex. Depuis sa rupture, il enchaînait les soirées comme celle ci mais n’était jamais tombé sur un garçon avec autant de charme que moi.

Je ne laissais jamais tromper par la flatterie. Il avait beaucoup d’assurance, mais au vu de la quantité d’alcool qu’il avait dû ingurgiter, il semblait avoir fait face à de nombreux refus. Pourtant, il avait beaucoup de charme, mais dans ce type de soirée, et dans ce milieu, les jeunes sont rois. Il avait dépassé, depuis longtemps, la date limite de consommation.

En discutant plus longuement avec lui, je compris qu’il n’était pas venu exclusivement ici pour se vider les couilles. Ce n’était clairement pas ici qu’il pourrait tomber sur le prince charmant qu’il cherchait, et au fond de lui il devait le savoir. Un mec désespéré peux sembler repoussant au premier abord, mais souvent bien plus passionnant et stimulant au lit.

Il m’accompagna à l’étage, dans l’une des innombrables chambres. A peine le seuil franchit qu’il m’embrassa langoureusement, l’une de ses main caressant mon visage, l’autre main dans le bas de mon dos. Il était si doux, si tendre qu’il en était touchant. Ses mouvements étaient lent et d’une telle délicatesse qu’il me donnait l’impression de me connaitre depuis longtemps.

Il me guida vers le lit, me déshabilla aussi lentement qu’il le pouvait, ne cessant de me caresser le dos puis les fesses. Sa barbe dans mon cou me donnait la chair de poule, tout comme ses baisers aussi délicat qu’électrisant. Il s’intéressa à mes tétons, durcit par l’excitation, qu’il titilla du bout de sa langue tandis que ses bras m’entouraient comme pour me protéger.

Il continua, de plus en plus bas, son chemin jusqu’à arriver vers mon bas ventre. Sa langue se passionna pour ma verge. Il prit un soin particulier à se concentrer sur mon gland qu’il faisait disparaitre comme par magie dans un instant d’extase indescriptible. Son expérience n’avait d’égal que son grand âge lié à un talent indicible.

Je pris le relais, pour lui montrer que je n’étais pas en reste. Son bel engin trouva refuge dans ma bouche avec un peu de mal au vu de la largeur de l’objet. Un membre bien droit, veiné et surmonté d’un gland bien plus volumineux que mes poignets. La rosée du plaisir qu’il m’offrait avait un léger goût de vanille.

Il s’empara d’un lubrifiant afin de me préparer à l’arriver de son braquemard indécemment imposant. Il avait des doigts de fée, passant à merveille les vitesses : ni trop vite, ni trop lentement. Mon étalon en était presque à quatre doigts lorsqu’il me tint quelques mots à l’oreille pour me demander s’il pouvait s’insérer en moi.

Je ne le connaissais que depuis plusieurs minutes mais il semblait me connaitre depuis bien plus longtemps. Ses mouvements étaient d’une perfection adorable. Sa sensibilité à mon égard était touchante. Il me faisait l’amour comme un amant passionné et aimant, s’en était presque déroutant mais incroyablement excitant.

Dans un cri de joie indescriptible, il se vida en moi, sa main serrant la mienne. Il posa ses lèvres sur les miennes comme pour conclure ce merveilleux moment d’intimité. Avant de partir, le sourire aux lèvres, il me donna un petit bout de papier sans même prononcer le moindre mot sur lequel se trouvait son prénom et son numéro de téléphone.

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