Le Manoir du Vice 3

Vous pouvez lire la première partie en cliquant ici et la seconde partie en cliquant ici.

le manoir du vice 3

Cher journal,

Avant de partir du manoir des Van-de-Exes, je pris une douche dans la salle de bain commune du premier étage. À la manière d’un vestiaire de sport, cinq douches étaient alignées. Deux d’entre elles étaient prise, à chaque extrémité de la pièce. L’une part un vieillard aussi fripé qu’un charpey, l’autre part un jeune maigrichon qui paraissait à peine majeur.

Le vieillard observait d’un oeil lubrique le petit minet tout en se caressant l’entre-jambe tandis que ce dernier tournait la tête, l’air un peu gêné. Sans doute la vue d’un homme nu qui avait l’âge de son grand-père le déroutait. La gérontophilie n’était pas vraiment mon truc non plus, et je préférai prendre ma douche les yeux fermés.

Je pensais à Jean, qui venait de me faire passer un moment de sexe inoubliable. Donnait il son numéro de téléphone à tout ceux qu’il avait pénétré ou seulement moi ? Combien de conquêtes étaient tombées sous son charme ce soir ? Et surtout, pourquoi m’avait il donnait son numéro de téléphone ?

Un souffle chaud sur mon cou me fit réouvrir les yeux. Je fit comprendre gentiment au vieillard qui s’était posté là que je n’étais pas intéressé. L’air déçu, il prit note de ma décision et partit s’assoir sur une chaise pour se masturber tout en nous observant. Le jeune homme me dit alors qu’il s’agissait de l’un des Van-de-Exes. Il avait beaucoup plus de succès quelques années auparavant, mais restait interessant, étant l’un des hommes les plus riches du pays. Il m’avoua alors lui avoir fait une petite fellation, malgré son dégout, contre une jolie petite somme.

Je n’étais pas très à l’aise à l’écoute de ce jeune homme. Certes, cela ne me choquait pas plus que ça, mais j’avais toujours dû mal à entendre que l’on pouvait se forcer à des pratiques sexuels pour de l’argent. Après tout, chacun ses limites, chacun ses choix, mais la plaisir avant tout.

Je pris mes affaires en direction de la sortie quand mon regard fût attiré par un porte menant à la cave. Ma curiosité ma poussa à aller y faire un tour, ne serais-ce que pour observer.

La porte menait directement à un escalier en colimaçon qui amenait à un couloir sombre. Ce couloir conduisait à plusieurs pièces délimitées par des barreaux comme celles des cellules d’une prison. On entendait des cris de plaisirs, de douleurs, de joies et bien plus encore.

Dans la première pièce, sur ma droite, se trouvait un homme pieds et poings liés à une croix. Des marques rouges sur son torse s’étaient formées à la suite des coups de fouets que lui administrait son ami. Ce dernier l’injuriait tout en le frappant aussi fort qu’il le pouvait. L’homme sur la croix lui souriait tout en s’excusant d’avoir était un vilain garçon.

Sur ma gauche, une autre pièce où se trouvait, cette fois ci, un homme allongé sur le dos et lui aussi attaché. Son gourou lui crachait dessus tout en laissant couler la cire chaude d’une bougie sur ses tétons. Il semblait y être habitué au vu de l’indifférence à laquelle les brulures sur son corps ne lui faisaient pas, un seul instant, sourcilier.

Je continuai un peu plus profondément mon chemin, enchainant les visions de couples s’adonnant aux plaisirs sadomasochistes. Un couple passait devant moi, l’un attaché à une laisse seulement couvert d’une cagoule noir en latex et l’autre habillé d’un harnais couvrant son torse. Celui qui était tenu en laisse marchait à quatre pattes, un plug en forme de queue dans les fesses tandis que son ami portait fièrement un anneau pénien faisant gonfler ses boules de la taille de balles de golf.

Enfin, j’arrivai au bout où une orgie avait lieu. Ce mélange de cuir, de fouets, de menottes, de sang me donnaient presque envie de partir en courant. J’avais encore Jean en tête, je remettais à plus tard mon expérience sadomasochiste. Il était temps pour moi de rentrer.  

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