Le stagiaire

Cher journal,

J’exerce un travail plutôt stressant, et j’ai souvent peu l’occasion de me détendre pendant mes longues journées de dur labeur. Chaque jour se ressemble inlassablement, et l’ennuie m’envahie un peu plus avec le temps. Il faut dire que mon métier est très chronophage et loin d’être distrayant.

Il arrive cependant que l’on accueille, sur de courtes périodes, des stagiaires tous plus stupide les uns que les autres mais toujours très mignons. Il faut dire que la boss craque sur les petits minets tout juste sortis de l’adolescence.

Arrivé sur les coups de neuf heures, ma collègue me présente le nouvel éphèbe répondant au doux nom de David, un jolie blondinet tout juste majeur venu découvrir l’impitoyable monde de la finance. David avait des yeux d’un vert émeraude aussi intense que magnétique, un nez aquilin et des lèvres parfaitement dessinées qui ne demandaient qu’à être embrassées. Sa chemine cintrée laissait transparaitre une allure svelte tout comme son jean taille basse moulait ses fesses galbées qui ne demandait qu’à être croquées.

Il me tendit sa main droite que je serrai avec fermeté pour lui dire bonjour. Après quelques échanges des plus banales, je le conduisis dans mon bureau afin de l’y faire déposer ses affaires et pouvoir lui faire faire un tour dans nos services. Curieux et assidu, il me posait un nombre incalculable de questions sur le fonctionnement de l’entreprise et sur mon métier au quotidien.

Les premières heures passèrent assez vite, autant que les images défilants dans ma tête sur ce que pouvait cacher ce jouvenceau sous ses vêtements. L’effluve de son parfum enivrait autant mon esprit que mes narines, et plus le temps passait, plus il était difficile pour moi de rester concentré.

Le déjeuner se déroulait en tête à tête, presque les yeux dans les yeux, comme si nous nous trouvions tout les deux dans un de ces speed dating démodés. Le temps sembla s’arrêter à ses côtés, mon désir pour lui s’amplifiant.

Au moment de quitter la table, l’une de ces mains heurta mon flanc. L’avait il fait exprès ? J’en avais, à cet instant, presque la certitude en observant son regard se poser sur moi. Il resta silencieux, et me tourna le dos comme une invitation à pénétrer au plus profond de son océan.

L’après midi se passa exclusivement dans mon bureau, et quand le moment était arrivé de se quitter, je tentai le tout pour le tout en me rapprochant de plus en plus près de lui. Si près de lui que je pus sentir son souffle chaud contre mes lèvres, tandis que ses yeux étaient plongés dans les miens.

À la manière d’un film hollywoodien, mes lèvres se posèrent contre les siennes, mes mains entourant son doux visage. Comme je l’avais imaginé, il ne me repoussa pas, au contraire. Ses mains étaient attirées vers mes fesses qu’il malaxa avec délicatesse.

Le dirigeant vers mon bureau, sur lequel il s’assit, je pris chacune de ses jambes que je collai contre mes hanches. Je déboutonnai sa chemise qui laissa dévoiler quelques poils tout en continuant de l’embrasser.

Quand il fut torse nu, je le laissai s’allonger sur mon bureau, retirant chacune de ses chaussures, puis ses chaussettes et enfin son jean. Il portait un caleçon rouge qui laissait dévoiler une forme généreuse qui ne demandait qu’à être libéré. Prenant mon temps, je le guidai vers moi afin de poser de nouveau mes lèvres sur les siennes, puis dans son cou. Je sentis qu’il frissonnait au vu des petits mouvements de son corps et des sons qu’il essayait d’étouffer en se mordant les lèvres.

L’excitation était de plus en plus présente, d’autant que mon bureau n’était pas fermé à clés, et qu’à n’importe qu’elle moment quelqu’un pouvait rentrer. Ma bouche continuai son périple vers ses tétons durcis par la fraicheur de la pièce. Je pris plaisir à les mordiller et il me semblait que cela ne le dérangeait absolument pas.

Je commençai à me déshabiller et j’invitai alors mon beau stagiaire à pomper ma queue restée trop longtemps écrasée dans mes habits. Malgré son jeune âge, il s’avait s’y prendre et pouvait même la faire disparaitre au fond de sa gorge. Les mouvements de sa bouche, puis de sa langue étaient délectables et me mettaient presque en transe. Il jouait avec mes boules se souciant de les manipuler avec toute la délicatesse avec laquelle il faisait preuve depuis le début.

Je pris mon lubrifiant dans un tiroir, et alors qu’il se releva puis s’allongea de nouveau sur mon bureau, je commençai à pénétrer son céans. Il plaqua sa main contre sa bouche afin d’étouffer ses gémissements, pendant que les mouvements de mon bassin, au départ languissant, s’accélérèrent.

L’une de ses jambes était plaqué contre mon torse, mes doigts entrelaçant chacun de ses orteils, alors que son autre jambe était posée formant presque un angle droit. Il se tortillait de plaisir, la cadence de mes mouvements s’harmonisait à ses complaintes. Les yeux fermés, il se masturbait en prenant soin de s’arrêter par moment pour ne pas venir trop vite.

Ce fut une déferlante de foutre qui se déversa sur sa poitrine, atteignant même son visage. Je me retirai alors, dégorgeant à mon tour ma semence sur le sienne. Le visage rayonnant, il me demanda si je n’avais pas quelque chose pour qu’il puisse s’essuyer.

La fin de journée était arrivée, je le raccompagna vers l’ascenseur dans lequel se trouvait ma chef. Un sourire au coin des lèvres, elle me tint alors ses mots « j’espère que mon fils a été assidu avec toi aujourd’hui ? ».

Rendez vous sur la page Facebook et sur mon Twitter pour rester informé des prochaines publications.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *