Rencontre au club gay 429

Suite direct du texte précédent, Un appel inattendu.

club gay

Cher journal,

Je ne m’attendais pas à retrouver Jean au club 429. Je l’avais effectivement croisé au manoir des Van-de-Exes, mais l’endroit était bien plus classique. Il avait toujours sa barbe et le crâne rasé, tout comme son anneau à l’oreille gauche.

Il s’approcha de moi et commença à me demander simplement pourquoi je ne l’avais pas appelé. La situation était assez étrange, d’autant que nous étions tout les deux nus l’un en face de l’autre. Je lui répondis simplement que je n’avais pas eu le temps et je me rapprochai à mon tour de lui. Nos deux pénis se touchaient alors, tandis que son regard sur moi me faisait fondre.

Jean posa ses lèvres sur les miennes, sous les yeux ébahis de William et Quentin. Ces derniers étaient restés à mes côtés dans les douches, mais comprirent qu’il était temps de me laisser en compagnie de mon vieil ami. Vieux par son grand âge, mais non moins adorable.

Ses caresses sur mon corps me faisaient trembler. Il m’étreignait si fort mais si tendrement à la fois. Ses baisers sur mes lèvres, puis dans mon cou, me faisaient presque chavirer tant l’intensité était puissante. Son expérience avait, encore une fois, une longueur d’avance sur tout mes plans culs habituels.

Il me plaqua contre le mur des douches, ses mains sur mes pectoraux. Il s’agenouilla alors pour atteindre ma verge, qu’il prit à la pleine bouche. Il aspirait tellement fort sur mon gland que mes jambes cédaient presque sous le plaisir intense qu’il m’apportait. Mon sexe disparaissait dans sa bouche grâce aux vas et viens qu’il entreprenait avec tant de vigueur.

Sa langue, experte, parcourait la longueur de mon pénis, puis de mon scrotum. Jean savait parfaitement appuyer là où j’éprouvais le plus de plaisir, comme s’il me connaissait depuis toujours.

Afin d’atteindre encore plus profondément mon intimité, Jean souleva l’une de mes jambes, puis la deuxième et passa sa langue autour de mon anus. La position était quelque cocasse, moi plaqué contre le mur, les jambes en l’air comme assis sur une chaise invisible, et mon aman qui me tenait à bout de bras et me léchait. Il faut dire que ses bras étaient plutôt musclés et volumineux.

Il se redressa, enveloppant mes jambes autour de sa taille, et m’embrassa langoureusement. Tout en me portant, il marche vers une des chambres qui n’étaient pas occupés et m’allongea sur le matelas. Il ne prit pas la peine de fermer la porte. Il souleva de nouveau mes jambes, mais cette fois ci pour me pénétrer. Il fit des mouvements réguliers mais vifs, presque brutal.

Je ne pus retenir des cris de plaisir qui faisaient passer la curiosité de plusieurs voyeurs à l’encadrement de la porte. Certains ne faisaient qu’observer l’espace de quelques secondes, d’autres se masturbait à la cadence de la mélodie d’un bassin s’entrechoquant dans mon céans. 

Mon amant était d’une vigueur incroyable, mon plaisir était tellement intense que j’en avais presque perdu connaissance. J’essayais, tant bien que mal, de me masturber tandis que mon bel étalon enveloppé ses mains sur mes pieds. Il s’était mit à lécher mes orteils sans s’arrêter de me culbuter de plus en plus fort.

Au comble de mon extase, Jean donna ses dernières saccades dans un râle masculin des plus viril. Après s’être retiré, il lécha mon torse, dégoulinant de sperme, avant de m’embrasser. Il m’aida ensuite à me lever et m’étreignit.

De nouveau, je me rendis aux douches, cette fois ci en sa compagnie. Il était si charismatique, si musclés, si beau. Il me regardait, me scrutait de haut en bas, des étincelles dans les yeux. Avant de partir, il me tint simplement cette phrase : « Cette fois ci, n’oublies pas de m’appeler ».

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