Une dernière nuit d’amour

Cher journal,

Voilà quelques jours, maintenant, que ma vie a pris une tournure dès plus inattendu. Je m’imaginais déjà dans ses bras, et vivre le parfait amour avec mon bel étalon. Il me faisait vibrer, rire, me donnait l’impression que tout irait parfaitement bien dans le meilleur des mondes. Je retiendrais surtout ces moments d’intense affranchissement d’un plaisir charnel des plus déconvenues. 

Inutile de m’épancher sur son départ, réfléchie, à l’autre bout du monde. Inutile de trouver une raison à tout ça, de chercher une solution pour ne pas le quitter. Nos vies se sont croisées, entrelacées, puis quitter. Comme toutes ces histoires ont une fin, pourquoi ne pas la terminer aussi parfaitement qu’elle avait commencé ?

Cette nuit, je lui ai dis au revoir, dans une symbolique étreinte lubrique, passionnelle mais si tendre qu’elle en restera inoubliable. Son corps, sa voix, ses gestes, tout son être m’étaient dédiés. A l’image de ces premières fois marquantes mais périssables, cette dernière fois restera, elle, immortelle.

À l’instar de ces films romantiques pour midinettes en manque d’amour, mon amant avait déposé tout un chemin de pétale de roses dirigé du salon à la chambre. Sur le lit, deux serviettes en forme de cygnes ainsi qu’une rose posé au centre. J’avais longtemps trouvé ces clichés romantique écoeurant au possible, jusqu’à cette nuit.

Sans faire un seul bruit, il s’était glissé derrière moi pour m’étreindre alors que je contemplais son oeuvre. Ses lèvres parcoururent mon cou tandis que des frissons m’envahissaient dans tout mon être. Ses mains parcouraient mon torse sous mon tee-shirt, les miennes étaient posés sur sa tête.

Je le laissais déboutonner mon pantalon très lentement. Le temps n’avait pas d’importance, les gestes, eux, se devaient d’être mémorables, uniques et symboliques. Mes fesses étaient peu à peu mise à nu face au visage de mon bel adonis. Il me caressait tout en extirpant mon pantalon, le jetant violemment à l’autre bout de la pièce.

C’était divin, je sentais la chaleur de son souffle sur mes jambes, mes fesses et bien au delà, au plus profond de mon être. Il s’embarra alors de mon tee-shirt et me libera du poids de ces vêtements inutiles à notre symbiose.

Je me retournai afin de contempler son doux visage marqué par les épreuves de la vie. Les traits marqués autour de ses yeux le rendait bien plus beau qu’il ne pouvait l’imaginer. Ses lèvres ne demandaient qu’à épouser les miennes et sa langue glissait contre la mienne au rythme des battements de mon coeur.

Il me souleva d’une facilité déconcertante, ses mains plaquées sur mes cuisses, mes jambes autour de ses hanches. Il m’allongea sur le lit aussi délicatement que possible sans s’arrêter de m’embrasser. J’adorais sentir le poids de son corps contre le miens. Je me sentais protégé.

Je soulevai à mon tour son tee-shirt lorsqu’il se redressa, à genoux sur le lit mais toujours au dessus de moi. Mes mains se baladèrent dans les moindres recoins tandis que ses pectoraux, toujours aussi impressionnant, s’apposaient contre les miens. Ils étaient encore plus chaud que ses mains dont les doigts trouvaient refuge en partie dans mon antre.

Je pris cependant le dessus, l’instant pour moi de lui retirer à son tour son jean. Ma langue arpenta ses jambes de haut en bas jusqu’à ses pieds. Chaque orteils s’humidifia sous l’agilité de ma langue. Je pris à pleine bouche le plus gros sur son pied droit, et je sentis, au frémissement de ses jambes, qu’il y prit gout. J’aspirai aussi fort que je pouvais avant de longeai peu à peu ma langue vers ses testicules.

Elle étaient pleines, aussi douce que la peau d’un bébé et particulièrement savoureuse. Sa main, posé contre ma nuque, me guidait jusqu’à son gland, si délicat, si exquis, si plaisant dans ma bouche. Il gonflait par moment, tout comme la peau de ses testicules se rétractaient lentement.

Mon amant se redressa, sa main conduisit mon menton vers lui afin de m’embrasser. Il en profita pour me caresser et me titiller l’anus. Il plongeait peu à peu ses doigts dans mes fesses, ouverte à lui si facilement. Je me laissai alors glisser sur son engin si pénétrant.

J’étais toujours sur lui, à genoux, tout en faisant des vas et vient sur le monstrueux pénis de mon bien-aimé. Il s’enfonçait un peu plus en moi, faisant, à son tour, des mouvements de bassins. Ses mains étaient chaude comme la braise, me brulant presque les fesses.

Il criait de plaisir, j’hurlais de bonheur, nos deux corps ne faisaient qu’un sous la chaleur torride d’une atmosphère enchanteresse. J’entendais battre son coeur alors qu’il me transperçait littéralement de son membre si puissant.

Jean éjacula en moi au même instant où j’éjaculai sur son torse. Quelques gouttes étaient tombées sur son visage avant de disparaitre d’une caresse amicale de ma part. Je l’embrassai langoureusement tandis qu’il se retira. Je l’observai sans dire un mot, pour apprécier ce dernier moment de tendresse avec mon affectueux prétendant. Il m’observa, les yeux brillants, un sourire aux lèvres avant de me quitter sans dire un mot.

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